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Les liquidités : pas un synonyme de profits

Au cours des dernières semaines, le bilan vous a été présenté comme étant une photo de la situation financière à une date précise. Il fait état des actifs et des passifs détenus par une société. Aussi, nous vous avons présenté l’état des résultats qui démontre le profit pour une année donnée. Nous poursuivons donc avec l’état qui permet de faire le suivi des liquidités, c’est-à-dire l’argent dans le compte bancaire. Il est important de comprendre que les profits générés, soit le bénéfice, ne sont pas équivalents aux liquidités générées pour une même période de référence.

L’état financier pour les liquidités

L’état des flux de trésorerie permet de comprendre comment l’argent généré par les opérations a été utilisé. Cette analyse permet de statuer sur la rentabilité, l’efficacité et la solvabilité de la société. Cet état complète donc l’analyse du bilan et de l’état des résultats.

Sa composition

Trois différentes catégories sont présentées dans cet état.

Activités d’exploitation

Cette catégorie permet de faire ressortir les liquidités générées par les opérations normales de la société. Ici, certains éléments sans impact sur la trésorerie sont retranchés du bénéfice net, tel que l’amortissement, qui est une dépense comptable pour laquelle aucune somme n’a été payée.

Activités d’investissement

Cette catégorie comprend principalement les acquisitions et dispositions d’immobilisations qui ne sont pas comprises dans le bénéfice net comptable. En effet, l’acquisition d’une immobilisation sera capitalisée. L’achat sera donc inscrit comme actif plutôt que comme une dépense. Elle n’influencera donc pas le bénéfice net immédiatement.  Le total de cette catégorie permet de comprendre si la société investit suffisamment dans ses actifs en le comparant par exemple à l’amortissement comptable.

Activités de financement  

Cette catégorie permet de distinguer les nouveaux prêts obtenus au cours de l’exercice ainsi que le remboursement des dettes. Les dividendes y sont également présentés. Entre autres, cela permet de s’assurer que les nouveaux prêts à long terme ont été contractés pour des investissements à long terme.

Mise en situation

Une société ayant un bénéfice net de 100 000 $, un amortissement de 10 000 $, ayant investi 20 000 $ dans les équipements et ayant remboursé 30 000 $ de capital sur sa dette aura généré 60 000 $ de liquidités (100 000 $ + 10 000 $ - 20 000 $ - 30 000 $ = 60 000 $). Connaître ce montant permettra de mieux gérer les activités de la société.

Plusieurs ratios d’analyse sont possibles avec l’état des flux de trésorerie. Si vous désirez analyser vos liquidités, n’hésitez pas à communiquer avec notre équipe.

Publié le 31 octobre 2019

Catherine Magnan

CPA auditrice, CA, D. Fisc.

Un bon bilan - une question d'équilibre !

Au cours des dernières semaines, nous vous avons présenté le bilan. Le bilan reflète la situation financière de l’entreprise.

Une question qui nous est souvent posée : « Est-ce que nous avons un bon bilan ? »

Équilibre souhaité

Un bon bilan est une question d’équilibre. Il faut financer nos immobilisations (équipements, véhicules, etc.) par des prêts à long terme afin de protéger notre fonds de roulement. La règle d’or est donc de financer des actifs long terme, qui seront utiles sur plusieurs années, par du financement à long terme.

Situations de déséquilibre

Si l’entreprise n’a pas de dette à long terme, mais que sa marge de crédit est continuellement utilisée, le bilan manque d’équilibre.

Trop d’engagements à court terme sont dangereux pour la survie de l’entreprise.  Si des clients paient plus tard, il peut y avoir une crise de liquidités.

Dans de telles circonstances, les créanciers peuvent être frileux de financer les immobilisations de l’entreprise pour rétablir les liquidités.

Lorsque nous analysons la composition des actifs à court terme, nous portons une attention particulière au niveau des comptes clients. Si ceux-ci augmentent plus vite que le chiffre d’affaires, cela peut démontrer un relâchement au niveau de la perception des comptes clients et/ou une augmentation du risque de mauvaises créances. La même analyse se fait également au niveau des stocks

Si les stocks augmentent plus vite que les ventes, cela peut démontrer une perte de contrôle de la production et/ou un risque potentiel que certains de nos stocks seront difficiles à vendre. Les comptes à recevoir et les stocks doivent être en équilibre avec nos ventes.

Un bon bilan permet d’avoir une marge de manœuvre sur les liquidités à court terme. Les problèmes financiers proviennent souvent d’un manque de liquidités.

Si vous désirez protéger vos liquidités, n’hésitez pas à communiquer avec notre équipe.

Publié le 24 octobre 2019

Stéphane Magnan

CPA auditeur, CA, D. Fisc.

Qu'est-ce que le fonds de roulement ?

Nous avons présenté un état financier important pour mesurer l’état de la santé financière d’une entreprise, soit le bilan.

Au niveau des actifs, nous avons indiqué que ceux-ci sont présentés en fonction du temps requis pour les encaisser. Il y a les « actifs court terme » et les « actifs long terme » (par exemple, les immobilisations). Au niveau des passifs, le bilan présente les obligations selon leur échéancier. Les passifs sont aussi divisés en « passifs court terme » et en « passifs long terme ».

Qu’est-ce que le fonds de roulement de l’entreprise? 

Il s’agit de la différence entre les actifs court terme et les passifs court terme. Par exemple, si l’entreprise A possède 600 000 $ d’actifs court terme et 400 000 $ de passifs court terme, le fonds de roulement de celle-ci est de 200 000 $.

Que signifie ce chiffre?

L’entreprise possède une marge de manœuvre de 200 000 $ entre les actifs court terme (ceux-ci représentent des fonds disponibles dans les 12 prochains mois) par rapport à ses passifs court terme (les montants à payer d’ici les 12 prochains mois).

Un autre exemple pourrait être l’entreprise B ayant des actifs court terme de 2 000 000 $ et des passifs court terme de 1 800 000 $.  Cette entreprise B a un fonds de roulement de 200 000 $.

Est-ce que les deux entreprises ont la même marge de manœuvre financière?

La glace financière est plus mince du côté de l’entreprise B.  Il s’agit de comparer le ratio de fonds de roulement. 

Le ratio de fonds de roulement est le calcul suivant :

Actifs court terme    =    Ratio de fonds de roulement
Passifs court terme

Pour l’entreprise A, le ratio de fonds de roulement est de 600 000 $/400 000 $ soit 1.5. L’entreprise A possède 1.5 d’actifs court terme pour 1.0 de passifs court terme.

Pour l’entreprise B, le ratio de fonds de roulement est de 2 000 000 $/1 800 000 $ soit 1.11.  L’entreprise B possède 1.11 d’actifs court terme pour 1.0 de passifs court terme.

Le ratio de fonds de roulement nous permet donc de mettre en perspective le fonds de roulement selon la taille de l’entreprise.

Un autre élément de la notion du fonds de roulement est d’analyser la composition de celui-ci.  Si une entreprise a beaucoup d’éléments en inventaire dans son actif à court terme, celle-ci doit les vendre et se faire payer avant de pouvoir utiliser les liquidités ainsi générées pour payer ses fournisseurs. La rotation des inventaires et le délai de perception des comptes à recevoir viennent compléter l’analyse.

En raison des particularités de chacune des entreprises, le fonds de roulement requis variera grandement. Généralement, les ratios de fonds de roulement sont des normes ou des comparables tirés d’un domaine d’activités.

En conclusion, les dirigeants doivent protéger au maximum leur fonds de roulement afin de ne pas manquer de liquidités, parce que manquer de liquidités occasionne un grand stress pour ces dirigeants.

Publié le 17 octobre 2019

Stéphane Magnan

CPA auditeur, CA, D. Fisc.

Le bilan : une question d'histoire

Afin de comprendre l’utilité et les limites de l’information financière, il est important de connaître les normes qui régissent l’établissement des états financiers et plus particulièrement le bilan.

Le bilan est un état financier statique. Il s’agit en réalité d’une « photo », à une date précise, de la situation financière de l’entité visée.  Pour une entreprise saisonnière, la date du bilan doit donc être prise en compte dans l’analyse de la situation financière.

Par exemple, un fabricant de bâtons de hockey aura un inventaire important en juillet afin de pouvoir livrer ses produits relatifs aux ventes d’automne. Par conséquent, il faut être prudent dans l’analyse des ratios financiers.  La notion de rotation des inventaires (nombre de fois que l’inventaire est renouvelé dans l’année) peut paraître faible en juillet alors que le même ratio calculé en novembre sera très élevé.

De plus, si l’entreprise a un solde de comptes à recevoir très élevé au moment de produire son bilan, cela pourrait nous porter à croire qu’il y a un délai de recouvrement (nombre de jours moyen de perception des comptes à recevoir) élevé alors qu’il s’agit d’une situation limitée dans le temps et dans le nombre.

Également, les normes comptables établissent des règles générales et des règles spécifiques visant certains postes au bilan. 

Les méthodes comptables doivent demeurer les mêmes d’une année à l’autre pour que les données financières puissent être comparables.

Les normes comptables favorisent aussi la prudence.  Par conséquent, les inventaires sont présentés au moindre du coût ou de la valeur de ceux-ci.

Certains postes au bilan demandent des estimations.  Notamment, les comptes à recevoir peuvent contenir des mauvaises créances.  La direction de l’entreprise doit estimer le risque de non-paiement.  Il s’agit d’une provision pour créances douteuses.

Les normes comptables autorisent rarement la présentation des actifs à une valeur supérieure au coût historique.

Les immeubles des entreprises sont présentés à leur coût d’acquisition.  De plus, celui-ci est réduit annuellement par l’amortissement comptable.

Après quelques années, il peut donc s’être créé un écart important entre la valeur marchande de l’immeuble et le montant présenté au bilan.  Il est important de connaître les règles afin de bien interpréter les ratios financiers.

Bref, le bilan reflète souvent le coût historique et non la juste valeur marchande.

Publié le 10 octobre 2019

Stéphane Magnan

CPA auditeur, CA, D. Fisc.

Après les résultats, voici le bilan !

Au cours des dernières semaines, nous avons présenté des notions touchant les marges de profit et le seuil de vente requis pour couvrir les frais fixes (point mort). Pour faire ces analyses, les données comptables proviennent de l’état des résultats. Dans cet état financier, nous retrouvons les revenus et dépenses pour une période donnée. Il s’agit d’un état financier en mouvement.

Cette semaine, nous présentons un autre état financier : le bilan.

Le bilan est dressé à une date donnée. Il s’agit d’un état financier statique.
Le bilan est présenté sous deux grandes catégories.

La première catégorie est composée des actifs de l’entreprise. Les actifs sont répartis en actifs court terme (encaisse, comptes clients, inventaire) et en actifs long terme composés entre autres des immobilisations corporelles (terrain, immeuble, équipement, etc.) et des actifs incorporels (quotas, achalandage, etc.).

La seconde catégorie est composée des passifs et de l’avoir des actionnaires.
Les passifs sont présentés selon leur échéancier, sous les rubriques « passif court terme » et « passif long terme ».

L’avoir des actionnaires est composé du capital-actions de la corporation et de la somme des résultats de l’entreprise depuis sa création, moins le dividende versé depuis sa création (bénéfices non répartis (BNR)).

Une validation de base est de s’assurer que le total des actifs est égal à la somme des passifs et de l’avoir des actionnaires.

La compréhension de ce vocabulaire est importante pour mieux maîtriser les notions que l’on va aborder au cours des prochaines semaines.

En effet, nous discuterons entre autres de la façon dont les comptables dressent le bilan, ainsi que des notions de fonds de roulement et de ratio d’endettement.

Tout ce jargon est important pour comprendre le financement via une marge de crédit et pour obtenir des prêts pour de nouveaux projets (équipements, immeubles, etc.).

Nous vous souhaitons une bonne semaine !

Publié le 3 octobre 2019

Stéphane Magnan

CPA auditeur, CA, D. Fisc.

Votre stratégie sera-t-elle rentable ?

Au cours des dernières semaines, les notions de charges fixes, de marge bénéficiaire variable et de point mort ont été présentées. Cette semaine, il sera question des impacts des décisions de développement des affaires sur la rentabilité de l’entreprise.

Mise en situation

De prime abord, voici les données relatives à l’entreprise qui seront utilisées :

Prix de vente des produits                       100 $
Coût variable des produits                        60 $
Marge bénéficiaire variable                       40 $

Frais fixes de l’entreprise / année    200 000 $

Selon les données présentées, le point mort de l’entreprise est de 500 000 $, soit les frais fixes, divisés par la marge bénéficiaire en pourcentage (200 000 $ / 40 %). Ceci étant dit, l’entreprise doit donc vendre 5 000 produits à 100 $ pour atteindre le point mort.

La direction désire augmenter la rentabilité de l’entreprise. Afin de parvenir à son objectif, elle prend la décision de réduire son prix de 15 % afin de stimuler les ventes.

Quelles sont les conséquences de cette décision ?
 

                                                                 Avant                   Après

Prix de vente des produits                       100 $                       85 $
Coût variable des produits                        60 $                        60 $
Marge bénéficiaire variable                       40 $                       25 $

Tout d’abord, la nouvelle marge bénéficiaire variable en pourcentage sera de 25 $ / 85 $ = 29 % au lieu de 40 %. Ensuite, le nouveau point mort après la décision de la direction sera de 689 655 $, soit 200 000 $ / 29 %.

Cela implique donc que les ventes doivent augmenter de 189 655 $, soit près de 38 % pour atteindre le nouveau point mort.

Compte tenu du nouveau prix de vente de 85 $ par produit, l’entreprise doit dorénavant atteindre un volume de 8 113 produits vendus (689 655 $ / 85 $). Il s’agit d’une augmentation de 62 % du nombre de produits à vendre (3 113 / 5 000).

Quels sont les principes à retenir ?

Une stratégie de baisse de prix pour augmenter la rentabilité d’une entreprise peut mener au résultat inverse. La direction doit bien connaître ses coûts variables et fixes ainsi que son marché avant de mettre en place une stratégie de développement des affaires. Pour tout conseil, bien vouloir vous référer à votre professionnel.

Publié le 26 septembre 2019

Stéphane Magnan

CPA auditeur, CA, D. Fisc.

Le seuil de rentabilité

Dans les dernières semaines, différents sujets concernant la compréhension et la performance financière de votre entreprise ont été abordés. Cette semaine la notion de seuil de rentabilité sera traitée, c’est-à-dire le chiffre d’affaires nécessaire pour commencer à faire du profit. Le seuil de rentabilité peut aussi être calculé en nombre de jours ou encore en quantité de produits vendus, ce qui est alors appelé le « point mort ».

Les éléments à déterminer pour calculer son seuil de rentabilité

Premièrement, il faut connaître le montant de vos charges fixes. Elles sont constituées de vos dépenses, qui ne varieront pas en fonction de votre production. Par exemple : votre loyer, vos assurances, la location de matériel roulant, etc.

Deuxièmement, il faut évaluer le montant de vos charges variables. Il s’agit des dépenses qui vont varier selon les ventes que vous effectuerez. Par exemple, les achats de matières premières, la main-d’œuvre reliée directement à la production, le transport de marchandises, etc.

Finalement, la dernière variable dont vous avez besoin pour effectuer le calcul est votre chiffre d’affaires, soit le montant de vos ventes.

Exemple de calcul

Les données de base :
Chiffre d’affaires : 100 000 $
Charges variables : 30 000 $ (0.30 $/ 1$ de chiffre d’affaires)
Charges fixes : 50 000 $

Tout d’abord, il faut calculer votre marge sur coût variable (MCV). Il s’agit du montant qu’il vous restera pour payer vos charges fixes, après avoir assumé les coûts reliés directement à la production. Dans cet exemple, la MCV correspond à 70 000 $ (100 000 $ - 30 000). En pourcentage, il reste 70 % de votre chiffre d’affaires pour combler vos autres dépenses. Ce pourcentage est appelé « taux de la marge sur coût variable » (TMCV).

Pour calculer le seuil de rentabilité, il faut donc prendre vos charges fixes divisées par votre TMCV : 50 000/70% = 71 429 $. Donc, avec les variables utilisées, si vous effectuez 71 429 $ de ventes, vous aurez un résultat à zéro.

Chiffre d’affaires :                71 429 $
Moins : Charges variables
(0.30 $ x 71 429 $)             (21 429 $)
Moins : Charges fixes        (50 000 $)
Résultat                                       -   $

En conclusion, il est primordial de connaître son seuil de rentabilité avant de se lancer dans un projet. Cela permet d’évaluer à quel niveau de ventes la rentabilité sera atteinte. Il faut établir des prévisions budgétaires afin de pouvoir effectuer les calculs et investir dans un projet en toute connaissance de cause.

Publié le 19 septembre 2019

Anne-Marie Lacaille, CPA

Avec l’objectif d'offrir le meilleur service qui soit sur les plans de la fiscalité, de la gestion d’entreprise et de la comptabilité, notre équipe de professionnels rédige des articles sur une base régulière dont les sujets vous intéresseront certainement en tant qu'entrepreneur et gestionnaire.

C’est également dans l’optique de faire rayonner la gamme de services que nous offrons et de promouvoir la littératie financière que notre cabinet publiera des chroniques au courant de la prochaine année dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe ainsi que dans L’œil Régional de Beloeil. 

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La saison des déclarations de revenus 2018 est à nos portes.

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TPS-TVQ : des notions indispensables pour les entrepreneurs

De façon générale, toute entreprise immatriculée au Québec doit percevoir la taxe sur les produits et services (TPS) et la taxe de vente du Québec (TVQ) dans le cadre de ses activités commerciales. Certains produits et services sont exonérés, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas assujettis aux taxes, et d’autres sont détaxés, ce qui signifie que le taux de taxation est nul.

Publié le 9 mai 2018

Stéphane Magnan

CPA auditeur, CA, D. Fisc.

Quand disposer signifie beaucoup plus que vendre !

Lorsqu’un contribuable vend un bien à un tiers, il peut s’attendre à inscrire dans sa déclaration de revenus le gain réalisé. Aux yeux du fisc, cette transaction constitue une disposition...

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François-Xavier Bonneau-Charland 

CPA auditeur, CA, D. Fisc.

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François-Xavier Bonneau-Charland 

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Publié le 1er février 2018

Catherine Magnan

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Publié le 11 janvier 2018

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